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La catégorie Fixation et visserie regroupe les vis, la boulonnerie et les ancrages qui fixent les matériaux entre eux et dans les supports : vis à bois, terrasse, métal, autoforeuses, plaque de plâtre et béton, tirefonds, boulons, écrous, rondelles et tiges filetées, chevilles nylon, métalliques, pour corps creux et à frapper, goujons d'ancrage et scellement chimique. Le support, la charge, l'exposition et l'outil de pose orientent le choix, détaillé dans chaque sous-catégorie.
La fixation est présente à chaque étape d'un chantier : assemblage d'une ossature, pose d'un bardage, fixation d'une plaque de plâtre, ancrage d'une main courante, montage d'une charpente métallique. Chaque situation a sa solution, définie par le support, la charge à reprendre, l'exposition à l'humidité et l'outil de pose. Cette catégorie organise ces solutions en trois grands ensembles : les vis, la boulonnerie et les ancrages pour la maçonnerie.
Boulons, écrous, rondelles et tiges filetées assemblent les pièces métalliques et les structures démontables : charpentes métalliques, garde-corps, machines, fixations d'équipements. Le diamètre, le pas, la classe de résistance et le traitement de surface, indiqués par les fabricants, se choisissent selon les efforts et l'environnement.
Les chevilles nylon couvrent les fixations courantes dans les matériaux pleins ; les chevilles métalliques et les goujons d'ancrage reprennent les charges importantes dans le béton ; les chevilles pour corps creux fixent dans les plaques de plâtre et les briques creuses ; les chevilles à frapper accélèrent la pose des rails et des lattes ; le scellement chimique ancre sans expansion dans les supports fragiles ou pour les charges lourdes. Le support, la charge et le diamètre de perçage, précisés sur chaque fiche produit, guident le choix.
Les embouts et douilles de vissage figurent dans la catégorie vissage, les forets dans la catégorie perçage, les visseuses et perforateurs dans l'électroportatif. Pour les assemblages bois structurels, les sabots, équerres et connecteurs sont regroupés dans la quincaillerie bâtiment.
Les vis à bois assemblent les pièces de bois et les panneaux dérivés en menuiserie, en agencement, en ossature légère et en pose de quincaillerie. Cette catégorie regroupe les vis à tête fraisée, ronde ou cylindrique, à filetage total ou partiel, en acier zingué, jaune, inox ou traité pour l'extérieur, à empreinte Pozidriv ou Torx. Le diamètre, la longueur, la tête, l'empreinte, le filetage et le traitement sont les critères à comparer sur les fiches produits.
La vis à bois se distingue par son filetage large et sa pointe qui pénètre le bois, souvent sans avant-trou sur les modèles à pointe autoperceuse. La tête fraisée s'affleure dans le bois, la tête ronde ou cylindrique s'appuie sur la pièce ou une ferrure. Le filetage partiel plaque les deux pièces l'une contre l'autre, le filetage total tient dans toute la longueur. Les empreintes Torx et Pozidriv sont les plus répandues, la première limitant le ripage sous couple élevé.
Pour les platelages et bardages exposés, les vis terrasse, dans la catégorie voisine, ajoutent des fonctions spécifiques. Pour les assemblages lourds de charpente, les tirefonds et les vis de structure prennent le relais. Les embouts adaptés sont présentés dans la catégorie vissage.
Les vis terrasse fixent les lames de platelage, les bardages et les ouvrages bois extérieurs sur leurs lambourdes et ossatures. Conçues pour l'exposition aux intempéries et aux bois traités ou exotiques, elles combinent un traitement anticorrosion ou une matière inox, une tête réduite ou conique, un filetage adapté et souvent une pointe autoperceuse. La matière, la longueur, la tête, l'empreinte et la couleur sont les critères à comparer sur les fiches produits.
Une vis ordinaire rouille, tache le bois et lâche avec le temps sur une terrasse. La vis terrasse répond à ces contraintes : inox ou traitement anticorrosion résistant aux intempéries et aux tanins des bois exotiques, tête fine ou à double filet qui se noie sans éclater la lame, filetage partiel qui plaque la lame sur la lambourde, pointe autoperceuse ou fraise sous tête qui évite l'avant-trou sur de nombreux bois, empreinte Torx pour un vissage sans ripage. Certaines vis sont colorées pour se fondre dans la lame.
Un avant-trou reste recommandé sur les bois durs et en extrémité de lame, selon les préconisations du fabricant de la vis et de la lame. Les vis à bois pour l'intérieur et les vis de bardage métallique sont présentées dans les catégories voisines, les fixations invisibles de terrasse dans la quincaillerie bâtiment lorsque le catalogue les propose.
Les vis métal assemblent les pièces métalliques et fixent les équipements sur les structures en acier ou en aluminium : vis à métaux à filetage métrique pour les trous taraudés et les écrous, vis à tôle à pointe perçante pour les tôles fines, vis à tête hexagonale, cylindrique ou fraisée, en acier zingué, noir ou inox. Le type de filetage, le diamètre et le pas, la tête, l'empreinte, la classe de résistance et le traitement sont les critères à comparer.
Deux familles se distinguent. La vis à métaux, à filetage métrique, se visse dans un trou taraudé ou reçoit un écrou : elle assemble les pièces mécaniques, les profilés, les machines et les équipements. La vis à tôle, à filetage large et pointe perçante, se visse directement dans les tôles fines percées d'un avant-trou, pour les gaines, les carrosseries et les habillages. Les têtes hexagonales se serrent à la clé ou à la douille, les têtes cylindriques ou fraisées à l'embout.
Les vis autoforeuses, qui percent et taraudent en une opération, sont présentées dans la catégorie voisine. Les écrous, rondelles et boulons associés figurent dans leurs catégories, les tarauds pour reprendre un filetage dans l'outillage mécanique.
Les vis autoforeuses percent, taraudent et fixent en une seule opération grâce à leur pointe foret, sans pré-perçage. Elles assemblent les tôles, les profilés, les bacs acier, les ossatures métalliques et fixent les bardages et les couvertures métalliques sur pannes. Cette catégorie regroupe les vis à tête hexagonale avec rondelle d'étanchéité, les vis à tête fraisée ou cylindrique, en acier zingué ou inox. La capacité de perçage, le diamètre, la longueur, la tête et le traitement sont les critères à.
La pointe foret de la vis autoforeuse traverse la tôle ou le profilé, puis le filetage taraude et serre : un gain de temps considérable sur les bardages, les couvertures, les ossatures métalliques et les gaines. La capacité de perçage, indiquée par le fabricant, fixe l'épaisseur d'acier que la pointe peut traverser. La tête hexagonale avec rondelle d'étanchéité est la référence pour les couvertures et bardages exposés ; la tête fraisée ou cylindrique convient aux assemblages d'ossatures et de plaques sur profilés.
La vis autoforeuse se pose à la visseuse avec une limitation de couple ou à la visseuse à embrayage, en évitant de forcer une fois la pointe passée. Les douilles de vissage sont présentées dans la catégorie vissage, les vis métal pour les taraudages dans la catégorie voisine.
Les vis plaque de plâtre fixent les plaques sur les ossatures métalliques ou bois des cloisons, doublages et plafonds. Leur tête trompette se noie dans le carton sans le déchirer, leur filetage fin convient aux rails et montants, leur pointe perçante ou autoforeuse s'adapte à l'épaisseur des profilés. Cette catégorie regroupe les vis phosphatées, zinguées et les vis en bande pour visseuses à chargeur. La longueur, le filetage, la pointe et le conditionnement sont les critères à comparer.
La vis plaque de plâtre est conçue pour un geste répété des centaines de fois par jour : sa tête trompette s'enfonce à fleur de plaque sans déchirer le carton, son empreinte cruciforme ou Torx accepte les embouts de visseuse à plaque, son filetage fin s'accroche dans les rails et montants métalliques, son filetage large dans les ossatures bois. La pointe fine perce les profilés minces, la pointe autoforeuse traverse les profilés épais. Les vis en bande alimentent les visseuses à chargeur pour les grandes surfaces.
Les visseuses à plaque avec butée de profondeur et les visseuses à chargeur sont présentées dans l'électroportatif, les embouts adaptés dans la catégorie vissage. Les chevilles pour corps creux, pour fixer des charges sur les plaques posées, figurent dans la catégorie voisine.
Les vis béton se vissent directement dans un trou percé au foret béton, sans cheville, pour fixer des rails, des huisseries, des supports et des équipements dans le béton, la brique pleine et la pierre. Leur filetage spécifique taraude le matériau. Cette catégorie regroupe les vis à tête hexagonale, fraisée, cylindrique ou à collerette, en acier zingué ou inox. Le diamètre de perçage, le diamètre et la longueur de la vis, la tête et le traitement sont les critères à.
La vis béton simplifie l'ancrage : un perçage au diamètre indiqué par le fabricant, puis la vis se visse directement dans le matériau grâce à son filetage durci qui taille son propre pas. Sans cheville, la pose est rapide, la fixation est démontable et le trou peut être petit. Elle convient aux rails de cloisons, aux huisseries, aux consoles, aux supports de canalisation et aux fixations proches des bords. La tête hexagonale se serre à la douille, la tête fraisée s'affleure dans les huisseries bois, la tête cylindrique ou à collerette s'appuie sur les pièces métalliques.
Pour les charges lourdes et les ancrages structurels dans le béton, les goujons d'ancrage et le scellement chimique, présentés dans les catégories voisines, sont plus adaptés. La vis béton reste la solution la plus rapide pour les fixations courantes. Les forets béton figurent dans la catégorie perçage.
Les tirefonds sont des vis à bois de fort diamètre à tête hexagonale ou à tête ronde, destinées aux assemblages lourds de charpente, d'ossature bois, de platelage, de pose de sabots et de fixation d'équipements dans le bois massif ou, avec une cheville, dans la maçonnerie. Cette catégorie regroupe les tirefonds classiques, les vis de charpente à tête hexagonale et les tirefonds pour chevilles. Le diamètre, la longueur, la tête, le traitement et le mode de pose sont les critères.
Là où la vis à bois courante ne suffit plus, le tirefond reprend des charges importantes grâce à son diamètre et à sa tête hexagonale serrée à la clé, à la douille ou à la visseuse à chocs. Il assemble les pièces de charpente, fixe les sabots et les connecteurs, ancre les lambourdes et les poteaux, monte les équipements lourds sur les structures bois. Associé à une cheville adaptée, il fixe aussi dans la maçonnerie les consoles, les supports et les huisseries.
Les douilles de vissage et les douilles à chocs sont présentées dans les catégories vissage et outillage à main, les chevilles pour tirefonds dans les catégories chevilles nylon et métalliques, les sabots et connecteurs bois dans la quincaillerie bâtiment.
Les boulons assemblent les pièces métalliques, les structures et les fixations démontables : boulons à tête hexagonale, boulons à tête ronde et collet carré pour le bois, boulons à tête cylindrique six pans creux, boulons de charpente métallique, vis à métaux avec écrou associé. Cette catégorie regroupe les boulons vendus seuls ou avec écrou et rondelle. Le diamètre, le pas, la longueur, la classe de résistance, la tête et le traitement sont les critères à comparer.
Le boulon traverse les pièces à assembler et se serre avec un écrou : l'assemblage est démontable et reprend des efforts de traction et de cisaillement définis par la classe de résistance. Le boulon à tête hexagonale est le plus courant en construction métallique, en mécanique et en montage d'équipements ; le boulon à tête ronde et collet carré, ou boulon japy, bloque sa rotation dans le bois pour les assemblages de charpente et de clôture ; le boulon à tête cylindrique six pans creux convient aux assemblages mécaniques affleurants.
Les écrous, rondelles et tiges filetées sont présentés dans les catégories voisines. Le serrage au couple des assemblages structurels se contrôle avec une clé dynamométrique, dans l'outillage à main ; le desserrage et le pré-serrage rapides avec une boulonneuse, dans l'électroportatif.
Les écrous se vissent sur les boulons, les vis à métaux et les tiges filetées pour serrer et maintenir les assemblages. Cette catégorie regroupe les écrous hexagonaux standard et bas, les écrous freins à bague nylon ou à crans, les écrous borgnes, les écrous à embase, les écrous à oreilles, les écrous à souder et les écrous cages. Le diamètre, le pas, la hauteur, la classe de résistance, la fonction et le traitement sont les critères à comparer sur les.
L'écrou hexagonal standard est la référence des assemblages courants. L'écrou bas gagne de la place, l'écrou à embase répartit la pression sans rondelle, l'écrou frein à bague nylon ou à crans résiste au desserrage sous vibrations, l'écrou borgne protège l'extrémité du filetage et les mains, l'écrou à oreilles se serre sans outil, l'écrou à souder se fixe sur une tôle, l'écrou cage se clipse dans un profilé pour recevoir une vis. Chaque écrou se choisit au diamètre et au pas de la vis qu'il reçoit.
Les boulons, rondelles et tiges filetées sont présentés dans les catégories voisines. Un écrou galvanisé à chaud est taraudé au pas majoré pour accepter un boulon galvanisé ; les fabricants précisent ces compatibilités. Les écrous à sertir pour tôles minces figurent dans la catégorie rivets.
Les rondelles se placent sous la tête d'une vis ou sous un écrou pour répartir la pression, protéger la surface, rattraper un jeu ou empêcher le desserrage. Cette catégorie regroupe les rondelles plates étroites, moyennes et larges, les rondelles Grower et à dents, les rondelles élastiques, les rondelles de carrossier, les rondelles d'étanchéité et les rondelles isolantes. Le diamètre intérieur, le diamètre extérieur, l'épaisseur, la fonction et le traitement sont les critères à comparer.
La rondelle plate répartit la pression de serrage sur une surface plus grande, protège les matériaux tendres et les peintures et compense les trous surdimensionnés ; sa largeur, étroite, moyenne, large ou de carrossier, se choisit selon la surface d'appui. La rondelle Grower et la rondelle à dents s'opposent au desserrage par vibrations. La rondelle élastique conique maintient la tension. La rondelle d'étanchéité, avec joint, ferme le passage de l'eau sous les vis de couverture et de bardage. La rondelle isolante sépare deux métaux différents.
Les boulons, écrous et tiges filetées sont présentés dans les catégories voisines. Les assortiments de rondelles en organiseur, dans l'univers Atelier, couvrent les diamètres courants pour l'atelier et le véhicule.
Les tiges filetées sont des barres entièrement filetées, coupées à longueur, qui servent à suspendre, traverser, entretoiser et ancrer : suspension de chemins de câbles, de gaines et de faux plafonds, traversées de murs et de poutres, montage d'équipements, ancrage par scellement chimique. Cette catégorie regroupe les tiges au mètre et les tiges coupées, en acier zingué, galvanisé ou inox. Le diamètre, le pas, la longueur, la classe de résistance et le traitement sont les critères à comparer.
La tige filetée, vendue au mètre ou coupée, se combine avec des écrous, des rondelles, des chevilles à expansion et des scellements chimiques pour créer une fixation à la longueur voulue. Elle suspend les chemins de câbles, les gaines de ventilation, les tuyauteries et les faux plafonds depuis le plancher haut, traverse les murs et les poutres pour les assemblages boulonnés longs, entretoise les pièces et sert de tige d'ancrage dans les scellements chimiques.
La tige se coupe à la scie à métaux, à la meuleuse ou au coupe-tige, en ébavurant l'extrémité pour faciliter le vissage de l'écrou. Les écrous et rondelles sont présentés dans les catégories voisines, les chevilles métalliques à filetage intérieur et le scellement chimique dans leurs catégories.
Les chevilles nylon sont les chevilles d'usage courant pour fixer dans les matériaux pleins et, pour certains modèles, dans les matériaux creux : béton, brique, parpaing, pierre, béton cellulaire. Cette catégorie regroupe les chevilles à expansion classiques, les chevilles universelles, les chevilles longues pour isolation et les chevilles avec vis fournie. Le support, le diamètre de perçage, la longueur, le diamètre de vis accepté et la charge indiquée sont les critères à comparer.
La cheville nylon se dilate dans le trou lorsque la vis la traverse et bloque la fixation par frottement dans les matériaux pleins. Sa polyvalence en fait la cheville la plus répandue pour les fixations légères et moyennes : tableaux, étagères, supports, luminaires, appareillages, huisseries légères. Les chevilles universelles se déforment différemment selon le support et acceptent aussi les matériaux creux ; les chevilles longues traversent les doublages isolés ; les chevilles à collerette évitent l'enfoncement dans le trou.
Pour les charges lourdes dans le béton, les chevilles métalliques et les goujons sont plus sûrs ; pour les plaques de plâtre, les chevilles pour corps creux sont dédiées ; pour la pose rapide de rails, les chevilles à frapper conviennent. Ces familles sont présentées dans les catégories voisines, les forets béton dans la catégorie perçage.
Les chevilles métalliques reprennent les charges moyennes et lourdes dans le béton et la maçonnerie pleine : chevilles à expansion à vis ou à écrou, chevilles à frapper métalliques, chevilles à filetage intérieur pour tiges filetées, chevilles à bascule pour plafonds, chevilles à clou pour la pose rapide. Le support, la charge indiquée, le diamètre de perçage, la profondeur d'ancrage, le type de fixation reçue et le traitement sont les critères à comparer sur les fiches produits.
Lorsque la cheville nylon atteint ses limites, la cheville métallique prend le relais. Sa douille en acier se dilate par serrage de la vis ou de l'écrou et s'ancre fortement dans le béton et la maçonnerie pleine. Elle fixe les consoles, les garde-corps légers, les supports de tuyauterie, les chemins de câbles, les huisseries lourdes, les équipements et les suspensions. La cheville à filetage intérieur reçoit une tige filetée pour les suspensions, la cheville à bascule se bloque derrière une dalle creuse, la cheville à clou se pose au marteau.
Pour les ancrages structurels dans le béton, les goujons d'ancrage et le scellement chimique, dans les catégories voisines, offrent des performances supérieures. Les tiges filetées et écrous associés figurent dans leurs catégories, les perforateurs et forets dans l'électroportatif et le perçage.
Les chevilles pour corps creux fixent dans les plaques de plâtre, les cloisons alvéolaires, les briques creuses, les parpaings creux et les panneaux minces où une cheville classique ne trouve pas d'appui. Cette catégorie regroupe les chevilles métalliques à expansion pour plaques, les chevilles autoperceuses, les chevilles à bascule et à ailes, les chevilles nylon pour matériaux creux et les pinces de pose. Le support, l'épaisseur de la paroi, la charge indiquée et le mode de pose sont les critères.
Une plaque de plâtre ou une brique creuse n'offre que quelques millimètres de matière : la cheville pour corps creux s'ouvre derrière la paroi pour s'appuyer sur sa face arrière. La cheville métallique à expansion, posée avec une pince, écarte ses pattes derrière la plaque et supporte les étagères, les meubles légers et les supports ; la cheville autoperceuse se visse directement dans la plaque pour les fixations légères ; la cheville à bascule ou à ailes reprend des charges plus importantes en plafond et sur cloison ; la cheville nylon pour matériaux creux se noue derrière la brique.
Pour les charges lourdes sur cloison, la fixation dans l'ossature ou dans le mur support derrière le doublage, avec des chevilles longues ou métalliques présentées dans les catégories voisines, est préférable. Les pinces de pose figurent avec les chevilles ou dans l'outillage plaquiste.
Les chevilles à frapper se posent au marteau après perçage : la cheville nylon avec sa vis ou son clou préassemblé s'enfonce d'un coup, ce qui accélère la fixation des rails, des lattes, des tasseaux, des plinthes, des huisseries et des chemins de câbles dans le béton, la brique et le parpaing. Cette catégorie regroupe les chevilles à frapper à tête fraisée ou à collerette, en nylon avec vis ou clou zingué ou inox.
La cheville à frapper réunit dans un seul élément la cheville nylon et la vis ou le clou : après le perçage, l'ensemble se place dans le trou à travers la pièce à fixer et un coup de marteau enfonce la vis, qui dilate la cheville. La pose est très rapide et la fixation reste démontable lorsque la vis porte une empreinte. Elle convient aux fixations en série de faible et moyenne charge : rails de cloisons, tasseaux, lattes de bardage, chemins de câbles, huisseries, plinthes.
Pour les charges plus importantes, les chevilles métalliques et les goujons, présentés dans les catégories voisines, sont nécessaires. Les vis béton offrent une alternative sans cheville pour les fixations démontables. Les forets béton figurent dans la catégorie perçage.
Les goujons d'ancrage sont des ancrages métalliques à expansion par serrage destinés aux charges lourdes et aux fixations structurelles dans le béton : garde-corps, poteaux, consoles, machines, rayonnages, supports de charpente métallique, fixations d'équipements lourds. Cette catégorie regroupe les goujons à bague d'expansion en acier zingué, galvanisé à chaud ou inox, avec écrou et rondelle. Le support, la charge indiquée, le diamètre, la longueur et la profondeur d'ancrage sont les critères à comparer.
Le goujon d'ancrage se compose d'une tige filetée à l'extrémité conique, d'une bague d'expansion, d'une rondelle et d'un écrou. Introduit dans un trou percé au diamètre nominal à travers la pièce à fixer, il s'ancre lorsque le serrage de l'écrou tire le cône dans la bague et la dilate contre le béton. La pose est rapide, le trou est du même diamètre que le goujon et la fixation reprend des charges élevées, ce qui en fait l'ancrage le plus utilisé pour les fixations lourdes dans le béton non fissuré et, pour les références prévues, dans le béton fissuré.
Le trou se perce au perforateur avec un foret béton du diamètre nominal, se nettoie de sa poussière, puis le goujon s'enfonce au marteau et se serre au couple indiqué, avec une clé dynamométrique pour les fixations structurelles. Le scellement chimique, dans la catégorie voisine, est préférable près des bords, dans les supports fragiles ou pour les charges très élevées.
Le scellement chimique ancre les tiges filetées, les fers à béton et les douilles dans le béton, la maçonnerie pleine et, avec un tamis, dans les matériaux creux, sans expansion. Cette catégorie regroupe les cartouches de résine polyester, vinylester, époxy et hybride, les tamis, les tiges d'ancrage, les buses mélangeuses et les pistolets d'injection. Le support, la charge indiquée, le type de résine, le temps de prise et la température d'application sont les critères à comparer.
Le scellement chimique remplit l'espace entre la tige et le trou avec une résine qui durcit et solidarise l'ensemble au support. Sans expansion, il ne fissure pas les bords, s'accommode des matériaux fragiles ou creux avec un tamis, accepte les trous surdimensionnés et reprend des charges très élevées dans le béton. Il ancre les garde-corps, les structures, les poteaux, les équipements lourds, les reprises de bétonnage avec fers à béton et les fixations dans la brique creuse ou la pierre.
La qualité du scellement dépend du nettoyage du trou, par brossage et soufflage, et du respect des temps de prise. Les tiges filetées et écrous sont présentés dans leurs catégories, les pistolets d'injection avec le scellement ou dans la chimie, les forets et les perforateurs dans le perçage et l'électroportatif.
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