Aucun produit disponible pour le moment
Restez à l'écoute ! D'autres produits seront affichés ici au fur et à mesure qu'ils seront ajoutés.
L'univers Mesures regroupe les instruments de mesure, de contrôle, de traçage et de détection utilisés sur les chantiers et en atelier : mesure de longueur, niveaux, lasers, télémètres, traçage, contrôle dimensionnel, détection, mesure électrique et mesure bâtiment. Du mètre ruban au laser rotatif, de la caméra thermique au multimètre, ces outils garantissent la précision des implantations, des poses et des contrôles. Chaque sous-catégorie présente les instruments d'une fonction et leurs critères de choix, portée, précision, robustesse et conditions d'usage sur le terrain.
Tout ouvrage commence par une mesure et un tracé, et se termine par un contrôle. L'univers Mesures rassemble les instruments qui accompagnent ces étapes : mesurer une longueur ou une distance, établir un niveau ou un aplomb, projeter des lignes et des points de référence, tracer les repères sur les matériaux, contrôler une cote avec précision, détecter ce qui se cache dans une paroi, mesurer une grandeur électrique ou vérifier l'état d'un bâtiment. Ces instruments s'adressent à tous les métiers, du gros œuvre à la maintenance.
La portée ou la plage de mesure doit couvrir les valeurs rencontrées sur le chantier ou en atelier. La précision, annoncée par le fabricant, se choisit selon l'exigence du travail : une implantation de cloison n'a pas les mêmes besoins qu'un ajustage mécanique. Les conditions d'usage, extérieur, poussière, humidité, chocs, orientent vers des instruments protégés et robustes. La lisibilité, la facilité de réglage et l'autonomie comptent pour les appareils électroniques, et la compatibilité avec les accessoires, trépieds, récepteurs ou supports, complète le choix.
Les instruments manuels, mètres, niveaux à bulle, équerres, cordeaux, ne dépendent d'aucune alimentation et restent nécessaires sur tous les chantiers. Les instruments électroniques, lasers, télémètres, détecteurs, multimètres et caméras, apportent la rapidité, la portée et des fonctions de calcul ou d'enregistrement. Les deux familles se complètent, et le choix dépend de la fréquence d'usage, de l'exigence de précision et du budget.
Un instrument de mesure ne vaut que par sa fiabilité. Les niveaux et lasers se vérifient régulièrement, les appareils électroniques se contrôlent ou s'étalonnent selon les recommandations des fabricants, les mètres et règles se protègent des chocs. Les coffrets de rangement et les housses, souvent fournis, préservent la précision des instruments dans les conditions de chantier.
La catégorie Mesure de longueur regroupe les instruments manuels qui mesurent les distances et les dimensions : mètres ruban à enrouleur pour les mesures courantes, mètres pliants pour la rigidité et les reports, décamètres et rubans longs pour les implantations, roues de mesure pour les grandes distances au sol. La longueur, la précision, la lisibilité, la robustesse et la manipulation orientent le choix dans chaque sous-catégorie, en complément des télémètres laser présentés ailleurs.
Le mètre reste l'outil le plus utilisé du chantier. Chaque type répond à une situation : le mètre ruban se glisse dans la poche et mesure vite jusqu'à quelques mètres ; le mètre pliant, rigide, mesure sans aide et reporte les cotes ; le décamètre et le ruban long mesurent les terrains, les façades et les implantations ; la roue de mesure parcourt les distances au sol, voiries, réseaux et surfaces extérieures. Ces instruments manuels ne dépendent ni d'une batterie ni d'une surface de réflexion.
La longueur de mesure doit couvrir les distances habituelles du métier. La précision, exprimée par une classe pour les mètres et rubans, est indiquée par le fabricant et compte pour les travaux de menuiserie et d'agencement. La lisibilité des graduations, la protection du ruban ou des lames contre l'usure et l'humidité, la solidité du boîtier et la facilité de manipulation, blocage, crochet ou poignée, complètent le choix. Les graduations métriques sont la norme, avec parfois une seconde échelle.
Les télémètres laser, pour mesurer sans se déplacer, sont présentés dans leur catégorie, les règles et équerres de traçage dans la catégorie traçage, les pieds à coulisse pour les mesures de précision dans le contrôle dimensionnel.
La catégorie Niveaux regroupe les instruments qui contrôlent l'horizontalité, la verticalité et l'inclinaison : niveaux à bulle en aluminium ou en fonte, de toutes longueurs, avec fioles horizontale, verticale et parfois inclinée, et niveaux électroniques à affichage numérique qui mesurent l'angle. Ils servent à la pose, au réglage et au contrôle dans tous les métiers du bâtiment. La longueur, la précision annoncée, la lisibilité, la robustesse et les fonctions orientent le choix.
Poser un meuble, régler une huisserie, aligner un rail, monter un mur, tirer une chape : chaque opération demande un contrôle de niveau ou d'aplomb. Le niveau à bulle donne une lecture immédiate, sans alimentation, par la position d'une bulle dans une fiole graduée ; il existe en longueurs allant du niveau de poche à la règle de maçon. Le niveau électronique ajoute un affichage numérique de l'angle, un signal sonore au niveau et la mesure des pentes, pour les travaux qui exigent une valeur chiffrée.
La longueur se choisit selon la surface contrôlée : court pour les appareillages et les espaces réduits, long pour les cloisons, les sols et les façades. La précision, indiquée par le fabricant en millimètres par mètre, compte pour les travaux de pose et de réglage fins. La lisibilité des fioles, avec ou sans loupe et éclairage, la robustesse du profil et des embouts contre les chocs et l'humidité, la présence d'aimants pour le travail sur les structures métalliques et, pour les niveaux électroniques, l'affichage, la mémoire et l'autonomie complètent le choix.
Pour les implantations sur de grandes distances et les repères en hauteur, les niveaux laser, présentés dans la catégorie lasers, prennent le relais. Les règles de maçon et les équerres figurent dans les catégories traçage et outillage métier. Un niveau se vérifie régulièrement en le retournant sur une même surface ; toute différence de lecture révèle un déréglage.
La catégorie Lasers regroupe les instruments de nivellement et d'implantation par faisceau laser : lasers lignes qui projettent des lignes horizontales et verticales, lasers points qui reportent des points d'aplomb et d'alignement, lasers rotatifs qui balayent un plan de référence sur de grandes distances, récepteurs qui captent le faisceau en extérieur ou à longue portée, trépieds et supports de positionnement. La portée, la précision annoncée, le type de faisceau et les conditions d'usage orientent le choix.
Le laser projette une référence visible ou détectable sur les murs, les sols et les plafonds, ce qui permet de niveler, d'aligner et d'implanter seul et vite. Le laser lignes trace les lignes horizontales et verticales du carreleur, du plaquiste, de l'électricien et du cuisiniste ; le laser points reporte un point du sol au plafond ou aligne des repères ; le laser rotatif crée un plan de niveau sur tout un chantier, pour les terrassements, les dalles, les faux plafonds et les façades. Le récepteur détecte le faisceau lorsque la lumière du jour le rend invisible, et le trépied ou le support place l'appareil à la bonne hauteur.
La portée, en visibilité directe et avec récepteur, doit couvrir la dimension du chantier. La précision annoncée par le fabricant, en millimètres à une distance donnée, se rapporte à l'exigence des travaux. Le type de faisceau, rouge ou vert, influe sur la visibilité ; la mise à niveau automatique, la plage d'autonivellement et l'alerte hors plage comptent pour la fiabilité ; la résistance aux chocs et à l'eau, l'autonomie et la compatibilité avec les accessoires complètent le choix.
Les niveaux à bulle et électroniques sont présentés dans la catégorie niveaux, les télémètres laser pour la mesure de distance dans leur catégorie. Un laser se vérifie régulièrement selon la procédure du fabricant et se transporte dans son coffret pour préserver son réglage.
La catégorie Télémètres regroupe les instruments de mesure de distance sans contact : les télémètres laser, qui mesurent en un instant une longueur, une hauteur ou une distance en pointant une cible, et calculent surfaces, volumes et mesures indirectes. Ils remplacent le mètre et le décamètre pour les métrés, les relevés, les devis et les implantations, seul et sans se déplacer. La portée, la précision, les fonctions de calcul, l'affichage et la connectivité orientent le choix.
Le télémètre laser envoie un faisceau sur une cible et calcule la distance à partir du temps de retour ou de la phase du signal. En une pression, il mesure la longueur d'une pièce, la hauteur d'un plafond, la distance à une façade ou la portée d'une poutre, sans aide et sans dérouler de ruban. Les fonctions de calcul intégrées donnent les surfaces et les volumes pour les devis, les mesures indirectes par théorème de Pythagore pour les hauteurs inaccessibles, les additions et soustractions pour les métrés.
La portée doit couvrir les distances mesurées, avec une marge pour les surfaces sombres ou peu réfléchissantes ; en extérieur et au-delà de quelques dizaines de mètres, un viseur ou une caméra de visée et une cible réfléchissante sont utiles. La précision, annoncée par le fabricant, suffit pour les métrés courants sur la plupart des modèles et devient déterminante pour les relevés fins. Les fonctions de calcul, la mémoire, l'affichage rétroéclairé, la référence de mesure, avant, arrière ou filetage de trépied, et la protection contre les chocs et la poussière complètent le choix ; la connectivité permet de transférer les mesures vers un plan ou un devis.
Les mètres ruban, mètres pliants et décamètres, sans alimentation et sans dépendance à une cible, restent complémentaires et sont présentés dans la catégorie mesure de longueur. Les lasers de nivellement et les niveaux, pour les références de niveau et d'aplomb, figurent dans leurs catégories.
La catégorie Traçage regroupe les outils qui marquent les repères, les lignes et les angles sur les matériaux et les sols : cordeaux à poudre pour les longues lignes droites, traceurs et bombes de marquage pour les sols et les chantiers, crayons et marqueurs adaptés à chaque support, équerres de traçage et de contrôle, règles graduées et de coupe. Le support, la précision, la lisibilité, la durabilité du marquage et la longueur des outils orientent le choix dans chaque sous-catégorie.
Après la mesure vient le tracé. Le cordeau à poudre claque une ligne droite sur plusieurs mètres pour implanter une cloison, aligner des chevrons ou tracer une chape ; le traceur de chantier marque les sols, les réseaux et les découpes en extérieur ; le crayon et le marqueur écrivent les cotes et les repères sur le bois, le métal, le plâtre, le carrelage ou le plastique ; l'équerre trace et contrôle les angles droits et les onglets ; la règle guide le trait et la lame. Ces outils simples conditionnent la précision de tout ce qui suit.
Le support à marquer détermine l'outil et la couleur : un crayon ne marque pas le métal huilé, une craie ne tient pas sur un sol mouillé. La précision du tracé dépend de la finesse de la pointe, de la rectitude de la règle et de l'exactitude de l'équerre, indiquées par les fabricants. La durabilité du marquage, temporaire ou permanent, se choisit selon qu'il doit disparaître à la finition ou rester visible. La longueur des cordeaux, règles et équerres suit les dimensions des ouvrages.
Les mètres, niveaux et lasers, pour mesurer et établir les références avant le tracé, sont présentés dans les catégories voisines de l'univers Mesures. Les équerres d'assemblage métalliques, sans fonction de traçage, figurent dans la quincaillerie bâtiment.
La catégorie Contrôle dimensionnel regroupe les instruments de mesure de précision de l'atelier et de la mécanique : pieds à coulisse à vernier, à cadran ou numériques pour les mesures extérieures, intérieures et de profondeur, micromètres pour les mesures au centième et au millième, jauges de profondeur, d'épaisseur, de filetage et de rayon, cales et comparateurs. La plage de mesure, la résolution, la précision annoncée, la lecture et la robustesse orientent le choix.
Là où le mètre et le télémètre mesurent au millimètre, le contrôle dimensionnel descend au dixième, au centième, voire au millième de millimètre. Ces instruments servent à l'usinage, à l'ajustage, à la maintenance mécanique, au contrôle des pièces reçues et à la vérification des jeux et des usures : diamètre d'un axe, épaisseur d'une tôle, profondeur d'un alésage, pas d'un filetage, faux-rond d'un arbre.
La plage de mesure doit couvrir les dimensions contrôlées ; la résolution, dixième, centième ou millième, et la précision annoncée par le fabricant se rapportent aux tolérances des pièces. La lecture, vernier, cadran ou écran numérique avec remise à zéro et conversion, influe sur la rapidité et le risque d'erreur. La matière, acier inox trempé ou composite, la qualité du coulissement et la protection contre la poussière et les liquides conditionnent la durée et la fiabilité. L'étalonnage régulier, avec cales ou par un service compétent, maintient la précision des instruments utilisés pour le contrôle.
Les instruments de mesure de longueur courants, mètres et télémètres, sont présentés dans leurs catégories. Les instruments de contrôle dimensionnel se rangent dans leur étui et se protègent des chocs, de la poussière et des variations de température qui affectent la mesure.
La catégorie Détection regroupe les appareils qui révèlent ce que l'œil ne voit pas dans les parois et les sols : détecteurs de matériaux qui localisent montants, tuyaux, câbles et armatures dans les murs, détecteurs de métaux pour les armatures et les objets enfouis, détecteurs électriques qui repèrent la présence de tension et les câbles sous tension, caméras d'inspection qui explorent les conduits, les cavités et les gaines. Le type de cible, la profondeur de détection, la précision et l'affichage orientent le choix.
Un perçage dans un câble, un tuyau ou une armature coûte cher et peut être dangereux. La détection sécurise les interventions : le détecteur de matériaux localise les montants d'ossature pour fixer une charge, les tuyaux et les câbles pour percer à côté, les armatures pour éviter de les couper ; le détecteur de métaux repère les fers à béton et les objets enfouis ; le détecteur électrique signale la tension dans un câble ou une prise avant d'intervenir ; la caméra d'inspection explore une gaine, une canalisation, un plénum ou un moteur sans démontage.
La cible à détecter détermine l'appareil : bois, métal ferreux ou non ferreux, câble sous tension, tuyau plastique, cavité. La profondeur de détection, annoncée par le fabricant selon le matériau et le support, doit couvrir l'épaisseur des parois rencontrées. La précision de localisation, l'affichage, par LED, écran ou signal sonore, et la facilité de calibrage conditionnent l'usage quotidien. Pour les caméras, la longueur et le diamètre de la sonde, la qualité de l'image et l'éclairage comptent en premier.
Aucun détecteur n'est infaillible : les supports humides, les enduits métallisés ou les parois épaisses perturbent la détection, et les fabricants précisent les conditions d'utilisation. La détection ne remplace pas les procédures réglementaires de repérage des réseaux ni la mise hors tension avant intervention électrique. Les multimètres et testeurs, pour mesurer les grandeurs électriques, sont présentés dans la catégorie mesure électrique.
La catégorie Mesure électrique regroupe les appareils qui mesurent et contrôlent les grandeurs électriques sur les installations, les équipements et les véhicules : multimètres pour la tension, le courant, la résistance et la continuité, pinces ampèremétriques pour mesurer le courant sans ouvrir le circuit, testeurs de tension, de continuité, de prises et de circuits. Ils s'adressent aux électriciens, aux techniciens de maintenance et aux mécaniciens. La catégorie de mesure, les fonctions, la précision et la sécurité orientent le choix.
Diagnostiquer une panne, vérifier une installation, contrôler un appareil ou une batterie : la mesure électrique donne les valeurs qui permettent de comprendre et d'agir. Le multimètre mesure la tension, le courant, la résistance, la continuité et, selon les modèles, la capacité, la fréquence et la température ; la pince ampèremétrique mesure le courant en enserrant un conducteur, sans couper le circuit ; le testeur donne une réponse rapide et sûre sur la présence de tension, la continuité d'un circuit ou le câblage d'une prise. Chaque appareil est conçu pour un niveau de risque, exprimé par une catégorie de mesure et une tension maximale indiquées par le fabricant.
La catégorie de mesure et la tension maximale indiquées par le fabricant doivent correspondre aux points de mesure et à l'environnement électrique réellement rencontrés. Les fonctions, plages et résolutions se choisissent selon les grandeurs mesurées et la précision nécessaire. L'affichage, rétroéclairé et lisible, la sélection automatique de plage, la mesure de valeur efficace vraie pour les signaux déformés, la robustesse et la protection contre les chocs et l'humidité complètent la sélection. Les cordons, pointes et pinces fournis conditionnent la sécurité et la praticité des mesures.
Toute intervention sur une installation électrique suit les règles de sécurité et les procédures de consignation ; les appareils de mesure ne dispensent pas de la vérification d'absence de tension réglementaire. Les détecteurs de tension sans contact et les traceurs de câbles sont présentés dans la catégorie détection, les outils isolés dans l'outillage électricien, les gants et écrans de protection électrique dans l'univers EPI.
La catégorie Mesure bâtiment regroupe les appareils qui contrôlent l'état et l'ambiance des bâtiments et des matériaux : thermomètres de surface, d'ambiance et de contact pour les températures, hygromètres et humidimètres pour l'humidité de l'air, des bois et des supports, caméras thermiques qui visualisent les défauts d'isolation, les ponts thermiques, les fuites et les échauffements. Ils s'adressent aux diagnostiqueurs, aux chauffagistes, aux peintres, aux couvreurs et aux services de maintenance. La grandeur mesurée, la plage, la précision et l'affichage orientent le choix.
De nombreux désordres du bâtiment se mesurent avant de se voir : un support trop humide fait cloquer la peinture, un pont thermique condense et moisit, une isolation défaillante gaspille l'énergie, un contact électrique échauffé annonce une panne. Les appareils de mesure bâtiment mettent des chiffres et des images sur ces phénomènes. Le thermomètre relève les températures de surface et d'ambiance ; l'hygromètre et l'humidimètre mesurent l'humidité de l'air, du bois avant pose et des supports avant finition ; la caméra thermique révèle les différences de température sur une image, pour localiser sans démontage les défauts d'isolation, les infiltrations, les canalisations de chauffage et les échauffements électriques.
La grandeur mesurée et le support, air, surface, bois ou maçonnerie, désignent l'appareil. La plage de mesure et la précision annoncée par le fabricant se rapportent aux valeurs rencontrées et à l'exigence du diagnostic. L'affichage, la mémoire, l'enregistrement dans le temps et la connectivité comptent pour le suivi et les rapports. Pour les caméras thermiques, la résolution du capteur, la sensibilité thermique et la plage de température déterminent la finesse de l'analyse. La robustesse et l'autonomie complètent le choix pour un usage sur chantier.
La mesure des grandeurs électriques est présentée dans la catégorie mesure électrique, la détection des matériaux et des réseaux dans la catégorie détection. Un diagnostic fiable repose sur des appareils contrôlés ou étalonnés selon les recommandations des fabricants et sur une méthode de mesure adaptée aux conditions du bâtiment.
Restez à l'écoute ! D'autres produits seront affichés ici au fur et à mesure qu'ils seront ajoutés.