Quincaillerie bâtiment

La quincaillerie bâtiment regroupe les articles métalliques qui équipent les portes, les fenêtres, les portails et les structures : serrures, cylindres, poignées, paumelles, charnières, gonds et pentures, verrous, cadenas, ferrures diverses, sabots de charpente, équerres et connecteurs bois. Elle s'adresse aux menuisiers, serruriers, charpentiers, agenceurs et services de maintenance. Les dimensions, le sens d'ouverture, la matière, la finition et les performances annoncées orientent le choix dans chaque sous-catégorie.

Équiper, fermer et assembler

La quincaillerie bâtiment couvre trois besoins. La fermeture et la sécurité d'abord : serrures, cylindres, verrous et cadenas contrôlent l'accès aux bâtiments, aux locaux et aux équipements. L'articulation et la manœuvre ensuite : paumelles, charnières, gonds, pentures et poignées font tourner et ouvrir les portes, les fenêtres, les volets et les portails. L'assemblage des structures enfin : sabots, équerres et connecteurs relient les pièces de charpente et d'ossature bois.

Les sous-catégories

  • Fermeture : serrures à encastrer et en applique, cylindres, verrous et cadenas.
  • Manœuvre : poignées de porte et de fenêtre, béquilles, plaques et rosaces.
  • Articulation : paumelles, charnières, gonds et pentures.
  • Ferrures : ferrures de portail, de volet, de coulissant, crémones, arrêts et butées.
  • Assemblage bois : sabots de charpente, équerres et connecteurs.

Les critères de choix communs

Les dimensions sont le premier critère : entraxe et axe d'une serrure, longueur d'un cylindre, hauteur d'une paumelle, largeur d'un sabot. Le sens d'ouverture, droite ou gauche, s'impose pour de nombreux articles. La matière et la finition, acier zingué, laiton, inox ou aluminium, se choisissent selon l'exposition et l'esthétique. Les performances annoncées par le fabricant, résistance à l'effraction, charge admissible, cycles d'ouverture ou tenue à la corrosion, complètent la sélection lorsque l'usage l'exige.

Remplacement et rénovation

En rénovation, le relevé des cotes de l'article existant, entraxe, axe, hauteur, sens, évite les reprises sur la menuiserie. Les fabricants proposent souvent des références de remplacement aux dimensions courantes ; les fiches produits indiquent ces cotes pour faciliter la correspondance.

Compléments

Les vis, chevilles et tirefonds qui fixent la quincaillerie sont présentés dans la catégorie fixation et visserie, les outils de pose dans l'outillage métier menuiserie et charpente. Les lubrifiants et dégrippants pour l'entretien des serrures et des articulations figurent dans la chimie.

Sous-catégories

  • Serrures

    Les serrures ferment les portes d'entrée, de service, intérieures, de garage et de locaux techniques : serrures à encastrer à cylindre ou à clé, serrures en applique, serrures multipoints, serrures de porte intérieure à bec de cane et à condamnation, serrures de portail et de coulissant, serrures tubulaires. L'entraxe, l'axe, le type de fouillot, le sens, le niveau de sécurité annoncé et la finition sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    Choisir une serrure selon la porte et l'usage

    La serrure à encastrer, ou à larder, se loge dans l'épaisseur de la porte et reçoit un cylindre ou une clé ; c'est la serrure des portes d'entrée et intérieures neuves. La serrure en applique se fixe sur la face de la porte, pour les portes anciennes, de service et de cave. La serrure multipoints verrouille en plusieurs endroits pour la sécurité des entrées. Les serrures de porte intérieure combinent un bec de cane pour la manœuvre et, selon les pièces, une condamnation ou une clé. Les serrures de portail et de coulissant ont des coffres adaptés à ces menuiseries.

    Les critères de choix

    • Les dimensions : entraxe entre le fouillot et le cylindre, axe entre le bord de la porte et le fouillot, hauteur et largeur de la têtière, à relever sur l'existant en remplacement.
    • Le type : à cylindre, à clé, à condamnation, à bec de cane seul.
    • Le sens : réversible ou droite et gauche selon les modèles.
    • Le niveau de sécurité : indiqué par le fabricant pour les serrures d'entrée et multipoints.
    • La finition : têtière et coffre en acier zingué, laiton ou inox selon l'exposition.

    Compléments

    Les cylindres, les poignées et les verrous complémentaires sont présentés dans les catégories voisines. Les gâches et les accessoires de pose accompagnent souvent la serrure ; les vis figurent dans la fixation et visserie.

  • Cylindres

    Les cylindres équipent les serrures à cylindre européen des portes d'entrée, de service, de bureaux et de locaux : cylindres doubles à clé des deux côtés, cylindres à bouton, demi-cylindres, cylindres à sécurité renforcée, cylindres s'entrouvrant sur une même clé et organigrammes. La longueur de chaque côté, le type, le niveau de sécurité annoncé, le nombre de clés et les fonctions de reproduction sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    Le cylindre, cœur de la serrure

    Le cylindre européen se glisse dans la serrure à encastrer et se fixe par une vis de têtière ; il se remplace sans changer la serrure, ce qui permet de renouveler la sécurité ou de reprendre un jeu de clés. Le cylindre double s'ouvre à la clé des deux côtés, le cylindre à bouton se manœuvre sans clé de l'intérieur, le demi-cylindre équipe les portes de garage et les boîtiers. Les cylindres à sécurité renforcée résistent aux techniques d'effraction courantes selon les indications du fabricant ; les cylindres s'entrouvrant partagent une même clé pour plusieurs portes.

    Les critères de choix

    • La longueur : mesurée de chaque côté depuis la vis de fixation, pour affleurer les garnitures de la porte.
    • Le type : double, à bouton, demi-cylindre ou à came spécifique.
    • Le niveau de sécurité : protection contre le perçage, l'arrachement, le crochetage ou le bumping, annoncée par le fabricant.
    • La fonction débrayable : ouverture de l'extérieur même si une clé est engagée à l'intérieur.
    • Les clés : nombre fourni, carte de propriété et conditions de reproduction.
    • L'organigramme : cylindres s'entrouvrant ou sur passe pour les immeubles et les entreprises.

    Compléments

    Les serrures qui reçoivent ces cylindres et les poignées avec protection de cylindre sont présentées dans les catégories voisines. Les cadenas figurent dans leur propre catégorie.

  • Poignées

    Les poignées manœuvrent les portes et les fenêtres : ensembles de poignées de porte sur plaque ou sur rosace, béquilles doubles, poignées de porte d'entrée avec protection de cylindre, poignées de fenêtre à crémone, poignées de tirage, poignées de porte de garage et de portail, boutons fixes. Le type de garniture, l'entraxe de fixation, le carré de fouillot, la matière, la finition et le sens sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    Poignées de porte et de fenêtre

    La poignée de porte, ou béquille, entraîne le pêne de la serrure par un carré de fouillot ; elle se monte sur une plaque longue qui couvre la serrure ou sur une rosace ronde ou carrée, avec une rosace de clé ou de condamnation. Les ensembles pour porte d'entrée ajoutent une plaque renforcée et une protection du cylindre. La poignée de fenêtre, à came ou à crémone, verrouille l'ouvrant. Les poignées de tirage équipent les portes sans serrure, les coulissants et les portails.

    Les critères de choix

    • Le type : sur plaque, sur rosace, béquille double, ensemble d'entrée, poignée de fenêtre ou de tirage.
    • Les dimensions : entraxe des trous de fixation et de la plaque, à faire correspondre à la serrure en remplacement.
    • Le carré : section du carré de fouillot compatible avec la serrure.
    • La matière et la finition : aluminium, inox, laiton, zamak ou acier, dans les finitions courantes.
    • Le sens et la fonction : réversible ou orienté, avec ou sans condamnation, à clé ou libre.

    Compléments

    Les serrures et les cylindres associés sont présentés dans les catégories voisines. Une poignée de fenêtre se choisit selon le système de la menuiserie, indiqué par son fabricant ; les vis de fixation figurent dans la fixation et visserie.

  • Paumelles

    Les paumelles articulent les portes intérieures, les portes d'entrée, les portes de placard et les menuiseries bois ou métalliques. Composées de deux lames qui se séparent pour dégonder le vantail, elles existent en versions à visser, à souder, à sceller, réglables et à roulement. La hauteur, le type de pose, la charge admissible indiquée, le sens et la finition sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    La paumelle pour poser et déposer facilement

    Contrairement à la charnière, la paumelle se démonte en soulevant le vantail : ses deux lames, l'une fixée au bâti, l'autre à la porte, s'emboîtent par un axe. Cette conception facilite la pose, la dépose et le réglage des portes. Les paumelles à visser équipent les menuiseries bois, les paumelles à souder les portes et portails métalliques, les paumelles à sceller les bâtis maçonnés, les paumelles réglables permettent d'ajuster l'aplomb et la hauteur, les paumelles à roulement ou à bague réduisent l'usure sur les portes lourdes.

    Les critères de choix

    • La hauteur : elle conditionne la surface de fixation et la charge admissible ; les fabricants indiquent le nombre de paumelles selon le poids de la porte.
    • Le type de pose : à visser, à souder, à sceller ou à entailler.
    • La charge admissible : indiquée par le fabricant, pour le jeu complet.
    • Le sens : droite ou gauche selon l'ouverture de la porte, ou réversible.
    • La matière et la finition : acier zingué, inox, laiton ou aluminium, avec ou sans bague et roulement.

    Paumelle, charnière ou gond ?

    La charnière, non démontable, convient aux meubles et aux menuiseries fines ; le gond et la penture aux volets, portails et portes de grange. Ces familles sont présentées dans les catégories voisines.

  • Charnières

    Les charnières articulent les portes de meubles, les trappes, les coffres, les portillons et les menuiseries légères : charnières plates rectangulaires, charnières invisibles de meuble, charnières piano, charnières à ressort, charnières de portail légères et charnières inox. Non démontables, elles se fixent sur les deux éléments. La longueur, la largeur ouverte, le type, la matière, la finition et la charge indiquée sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    Une articulation fixe pour les menuiseries et le mobilier

    La charnière relie deux éléments par un axe fixe : elle ne se démonte pas comme une paumelle mais se pose simplement et convient aux ouvrants légers à moyens. La charnière plate rectangulaire équipe les trappes, coffres et portillons ; la charnière invisible de meuble, à encastrer dans une cuvette, règle la porte de placard en trois dimensions ; la charnière piano, continue, répartit la charge sur toute la longueur ; la charnière à ressort referme automatiquement ; la charnière inox résiste à l'extérieur et aux milieux humides.

    Les critères de choix

    • Le type : plate, invisible, piano, à ressort, de portail ou spécifique selon l'ouvrant.
    • Les dimensions : longueur, largeur ouverte, épaisseur, diamètre de cuvette pour les charnières invisibles.
    • La charge indiquée : par charnière ou par paire, selon le fabricant.
    • L'ouverture : angle d'ouverture, notamment pour les charnières de meuble.
    • La matière et la finition : acier zingué, laiton, inox ou nickelé.

    Compléments

    Pour les portes de bâtiment, les paumelles, démontables, sont présentées dans la catégorie voisine ; pour les volets et portails, les gonds et pentures. Les vis adaptées figurent dans la fixation et visserie.

  • Gonds & pentures

    Les gonds et pentures articulent les volets battants, les portails, les portes de grange, de garage et de dépendance : gonds à sceller, à visser, à souder ou à cheviller, pentures droites, coudées ou à nœud, ensembles gond et penture assortis. Ils reprennent des charges importantes et s'exposent aux intempéries. Le diamètre du gond, la longueur de la penture, le type de pose, la charge indiquée et le traitement sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    L'articulation des volets et des portails

    Le gond, tige verticale fixée au mur ou au poteau, reçoit le nœud de la penture fixée sur le vantail. Cet ensemble simple et robuste articule les ouvrants lourds et exposés : volets battants en bois ou en aluminium, portails, portes de grange et de garage à battants. Le gond se scelle dans la maçonnerie, se visse sur un bâti bois, se soude sur un poteau métallique ou se cheville dans le béton. La penture, droite pour les volets et coudée pour les ouvrants en retrait, se choisit à la longueur du vantail.

    Les critères de choix

    • Le diamètre du gond : il doit correspondre au nœud de la penture et à la charge du vantail.
    • Le type de pose : à sceller, à visser, à souder ou à cheviller selon le support.
    • La longueur et la forme de la penture : droite, coudée ou à nœud déporté selon l'épaisseur et le retrait de l'ouvrant.
    • La charge indiquée : poids du vantail admis par le jeu, selon le fabricant.
    • Le traitement : galvanisé, zingué bichromaté, peint ou inox pour l'exposition extérieure.

    Compléments

    Les arrêts de volets, les crochets, les verrous de portail et les ferrures complémentaires sont présentés dans les catégories ferrures et verrous. Pour les portes de bâtiment, les paumelles figurent dans leur catégorie ; le scellement chimique et les chevilles pour la pose dans la fixation et visserie.

  • Verrous

    Les verrous condamnent les portes, les portails, les volets, les fenêtres et les portillons en complément ou en remplacement d'une serrure : verrous de sûreté à cylindre ou à bouton pour portes d'entrée, verrous à pêne, targettes et verrous de baie, verrous de portail et de garage, verrous automatiques, crochets et loqueteaux. Le type, la longueur du pêne, le mode de manœuvre, la sécurité annoncée et la finition sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    Condamner un ouvrant

    Le verrou ajoute une fermeture à un ouvrant qui n'en a pas ou renforce une serrure existante. Le verrou de sûreté en applique, à cylindre extérieur et bouton intérieur, sécurise les portes d'entrée et de service ; le verrou à pêne ou la targette condamne de l'intérieur une porte, une fenêtre ou un volet ; le verrou de portail et de garage, à pêne haut ou bas, bloque un vantail au sol ou en linteau ; le verrou automatique se ferme seul en claquant ; les crochets et loqueteaux tiennent les portillons et les trappes.

    Les critères de choix

    • Le type : de sûreté à cylindre, à bouton, à pêne, targette, de portail, automatique, crochet ou loqueteau.
    • La manœuvre : clé, bouton, levier ou pêne coulissant, des deux côtés ou d'un seul.
    • Les dimensions : longueur et section du pêne, entraxe de fixation, course.
    • La sécurité annoncée : résistance à l'effraction indiquée par le fabricant pour les verrous d'entrée.
    • La matière et la finition : acier zingué, laiton, inox ou aluminium, selon l'exposition et l'esthétique.

    Compléments

    Les serrures et cylindres, pour la fermeture principale, sont présentés dans les catégories voisines, ainsi que les cadenas pour les portails, coffres et locaux. Les ferrures de portail et de volet complètent l'équipement.

  • Cadenas

    Les cadenas ferment les portails, les grilles, les coffres de chantier, les casiers, les remorques, les conteneurs et les locaux techniques : cadenas à clé en laiton, en acier ou en inox, cadenas à combinaison, cadenas à anse haute ou longue, cadenas blindés, cadenas s'entrouvrant sur une même clé et cadenas de consignation. La taille du corps, le diamètre et la hauteur de l'anse, la matière, la sécurité annoncée et le système de clés sont les critères à comparer.

    Une fermeture mobile pour chaque usage

    Le cadenas verrouille un moraillon, une chaîne ou un anneau sans installation fixe. Le cadenas en laiton convient à l'usage courant et à l'extérieur, le cadenas en acier trempé ou blindé résiste aux tentatives d'effraction, le cadenas inox aux milieux marins et corrosifs. L'anse haute passe les chaînes et les grands anneaux, l'anse protégée limite l'accès à la pince coupante. Le cadenas à combinaison évite la clé, les cadenas s'entrouvrant partagent une clé unique pour un parc de fermetures, les cadenas de consignation identifient les interventions sur les équipements.

    Les critères de choix

    • La taille du corps : elle donne une idée de la robustesse et doit correspondre au moraillon.
    • L'anse : diamètre, hauteur et matière, à rapprocher de l'anneau ou de la chaîne, selon la résistance recherchée.
    • La matière : laiton, acier, acier blindé ou inox selon l'exposition et le niveau de sécurité.
    • La sécurité annoncée : classe ou résistance indiquée par le fabricant pour les usages sensibles.
    • Le système de fermeture : clé, combinaison, s'entrouvrant ou consignation.

    Compléments

    Les chaînes, moraillons et porte-cadenas se choisissent en cohérence avec le cadenas, le maillon le plus faible fixant le niveau de sécurité de l'ensemble. Les verrous et les serrures pour les fermetures fixes sont présentés dans les catégories voisines.

  • Ferrures

    Les ferrures regroupent les articles métalliques de manœuvre, de maintien et de guidage des menuiseries qui ne relèvent ni des serrures ni des articulations : crémones et espagnolettes de volets et de fenêtres, arrêts de volets et de portails, butées de porte, ferrures de portail coulissant et battant, rails et roulettes de coulissant, crochets, loquets, pattes et supports. Le type de menuiserie, les dimensions, la charge indiquée et la finition sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    Les accessoires métalliques des menuiseries

    Au-delà des serrures et des paumelles, une menuiserie fonctionne grâce à de nombreuses ferrures. La crémone et l'espagnolette verrouillent les volets et les fenêtres à deux vantaux, l'arrêt de volet maintient le vantail ouvert contre la façade, la butée protège le mur et la porte, le rail et les roulettes guident un portail ou une porte coulissante, les ferrures de portail battant, gâches, butées et sabots, complètent les gonds. Crochets, loquets, pattes à scellement et supports assurent les fixations et fermetures simples.

    Les familles de ferrures

    • Ferrures de volet : crémones, espagnolettes, arrêts, crochets et verrous de volet.
    • Ferrures de portail : butées, sabots, gâches, roues et rails de coulissant, guides et arrêts.
    • Ferrures de porte : butées, arrêts de porte, ferme-portes, plaques de propreté.
    • Ferrures de coulissant : rails, roulettes, guides et butées pour portes coulissantes intérieures et de placard.
    • Ferrures diverses : crochets, loquets, pattes à scellement, supports et équerres de menuiserie.

    Les critères de choix

    La menuiserie concernée, volet, portail, porte ou coulissant, oriente vers la famille de ferrures. Les dimensions, longueur de crémone, largeur de rail, diamètre de roulette ou entraxe de fixation, doivent correspondre à l'ouvrant. La charge indiquée par le fabricant compte pour les rails, roulettes et ferrures de portail. La matière et la finition, acier zingué, galvanisé, peint, laiton ou inox, dépendent de l'exposition et de l'esthétique. Les gonds, pentures, verrous et poignées sont présentés dans les catégories voisines.

  • Sabots de charpente

    Les sabots de charpente assemblent les solives, les chevrons et les poutres sur les poutres porteuses, les muraillères et les ossatures, sans entaille et sans assemblage traditionnel. Cette catégorie regroupe les sabots à ailes intérieures ou extérieures, les sabots réglables, les sabots à âme et les sabots renforcés, en acier galvanisé ou inox. La largeur et la hauteur de la section reçue, le type d'ailes, la charge indiquée et la fixation prévue sont les critères à comparer sur les fiches.

    Assembler les solives et les poutres

    Le sabot est une pièce pliée en acier galvanisé qui reçoit l'about d'une solive ou d'une poutre et la fixe sur l'élément porteur par des pointes annelées, des vis de connecteur ou des boulons. Il permet un assemblage rapide, résistant et vérifiable, sans affaiblir les pièces par des entailles. Il est utilisé en plancher, en charpente, en ossature bois, en terrasse et en extension. Les sabots à ailes intérieures se fixent dans la largeur de la solive, les sabots à ailes extérieures sur la face du porteur, les sabots réglables s'adaptent aux sections variables.

    Les critères de choix

    • La section reçue : largeur et hauteur du sabot correspondant à la section de la solive ou de la poutre.
    • Le type d'ailes : intérieures pour la discrétion et les espaces réduits, extérieures pour la fixation en applique.
    • La charge indiquée : valeurs données par le fabricant selon la fixation, à respecter avec les règles de la construction.
    • La fixation : nombre et type de pointes, vis ou boulons prévus par le fabricant, tous les trous devant être remplis.
    • Le traitement : galvanisé pour l'intérieur et les zones abritées, inox ou galvanisation renforcée pour l'extérieur.

    Compléments

    Les pointes annelées, les vis de connecteur et les boulons sont présentés dans les catégories clouage et fixation. Les équerres et connecteurs bois, pour les autres assemblages, figurent dans les catégories voisines.

  • Équerres

    Les équerres de charpente et d'assemblage relient les pièces de bois entre elles ou à la maçonnerie : équerres de charpente à nervure ou sans nervure, équerres d'ossature, équerres renforcées, équerres de fixation de poteaux et de lisses, équerres réglables et équerres de menuiserie. En acier galvanisé ou inox, elles se fixent par pointes annelées, vis ou boulons. Les dimensions, l'épaisseur, la présence d'une nervure, la charge indiquée et le traitement sont les critères à comparer.

    Relier les pièces de bois à angle droit

    L'équerre d'assemblage transmet les efforts entre deux pièces perpendiculaires : solive sur poutre, montant sur lisse, panne sur arbalétrier, poteau sur dalle, muraillère sur mur. L'équerre à nervure, pliée avec un renfort, résiste à la déformation pour les efforts importants ; l'équerre sans nervure convient aux assemblages courants et aux espaces réduits ; l'équerre renforcée épaisse fixe les poteaux et les éléments structurels ; l'équerre réglable s'adapte aux angles non droits ; les petites équerres de menuiserie assemblent les cadres, les meubles et les agencements.

    Les critères de choix

    • Les dimensions : longueur des ailes, largeur et épaisseur selon les sections et les efforts.
    • La nervure : pour la rigidité dans les assemblages sollicités.
    • La charge indiquée : valeurs données par le fabricant selon la fixation et la direction de l'effort.
    • La fixation : pointes annelées, vis de connecteur ou boulons, tous les trous étant remplis pour atteindre la charge annoncée.
    • Le traitement : galvanisé pour l'intérieur, inox ou galvanisation renforcée pour l'extérieur et les bois traités.

    Compléments

    Les sabots, pour les assemblages en about, et les connecteurs bois, pour les autres liaisons, sont présentés dans les catégories voisines. Les équerres de traçage et de contrôle, sans fonction d'assemblage, figurent dans l'univers Mesures.

  • Connecteurs bois

    Les connecteurs bois regroupent les assembleurs métalliques de charpente et d'ossature autres que les sabots et les équerres : pieds de poteau, ancrages de poteau, feuillards perforés et bandes de contreventement, plaques perforées, étriers, ancrages de pannes et de chevrons, connecteurs de solives, colliers et suspentes, ainsi que les vis et pointes de connecteur. Le type d'assemblage, les dimensions, la charge indiquée et le traitement sont les critères à comparer sur les fiches produits.

    Les assembleurs de la construction bois

    La charpente industrielle et l'ossature bois reposent sur des assembleurs métalliques normalisés qui remplacent les assemblages traditionnels. Le pied de poteau isole le bois de l'humidité du sol et ancre le poteau dans le béton ; le feuillard perforé contrevente les ossatures et retient les pannes ; la plaque perforée relie deux pièces dans le même plan ; l'étrier et l'ancrage de chevron fixent les chevrons sur les pannes contre le soulèvement ; le connecteur de solive et la suspente reprennent les charges des planchers. Les vis et pointes de connecteur, calibrées pour ces pièces, garantissent la charge annoncée.

    Les familles de connecteurs

    • Pieds et ancrages de poteau : à sceller, à cheviller, réglables en hauteur, avec ou sans platine.
    • Feuillards et plaques perforées : pour le contreventement et les liaisons planes.
    • Étriers et ancrages de chevrons : pour la fixation des chevrons et des pannes.
    • Connecteurs de solives et suspentes : pour les planchers et les plafonds suspendus.
    • Vis et pointes de connecteur : fixations calibrées pour les assembleurs.

    Les critères de choix

    Le type d'assemblage à réaliser désigne le connecteur. Les dimensions, largeur de poteau, section de chevron, longueur de feuillard, doivent correspondre aux pièces. La charge indiquée par le fabricant, obtenue avec la fixation prévue et tous les trous remplis, se compare aux efforts calculés. Le traitement, galvanisé ou inox, dépend de l'exposition. Les sabots et équerres sont présentés dans les catégories voisines, les tirefonds et boulons dans la fixation et visserie.

Aucun produit disponible pour le moment

Restez à l'écoute ! D'autres produits seront affichés ici au fur et à mesure qu'ils seront ajoutés.